Les femmes propriétaires


 

Jusque dans les années 60, on constate que les noms de femmes propriétaires de terrains ou de lots n’apparaissent que lorsque leur mari est présent lors d’une transaction ou encore qu’il est décédé.

Les femmes mariées n’étaient pas autorisées à signer des contrats et ne pouvaient donc pas être propriétaires d’un lot ou d’un bâtiment. Elles devaient  obtenir l’autorisation écrite de son mari afin de pouvoir signer un contrat.

Depuis le début du 20e siècle, on voit rarement le nom des femmes comme propriétaires.

« …En , le Code civil du Bas-Canada entre en vigueur. Il stipule que les femmes mariées ne peuvent « [être] en jugement, donner, accepter, aliéner ou disposer [de biens], ni autrement contracter, ni s’obliger, sans le secours du mari, dans l’acte, ou sans son consentement écrit ».     (tiré de l’article « La Gazette des Femmes »

L’autonomie financière des femmes mariées

 

 

1964 – Loi sur la capacité juridique des femmes

Texte tiré d’un article sur Marie-Claire Kirkland (Casgrain) :

«… En 1961, une femme mariée n’avait pas le droit de signer un contrat, d’ouvrir un compte en banque ou encore de signer un bail sans l’autorisation de son mari. D’ailleurs, une fois élue, madame Kirkland-Casgrain dut obtenir l’autorisation écrite de son mari afin de pouvoir signer un bail pour un appartement à Québec. Au lendemain des élections générales de 1962, le premier ministre Jean Lesage lui confie un ministère d’État sans portefeuille. Elle sera, par conséquent, la première femme ministre de l’histoire du Québec.

En 1964, elle présente le projet de loi 16 qui met fin à l’incapacité juridique de la femme mariée, modifiant du coup le Code civil de la province de Québec…. »

Hommage aux pionnières

 « Hello Girls » (Droit de vote des femmes en Amérique du Nord)

 

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